Me revoila pour la suite de nos aventures. Oui je sais ce fut trés long et j'en suis fort désolée.
Juste ENJOY!!!!!!
- Tu as toujours aimé les plantes, Agaphia. Je me souviens que tu nous soignais avec tes herbes en cachette du guérisseur lorsque nous étions jeunes. Cela nous rendait bien service. C’était la belle époque. L’empereur poussa un long soupir. Nous nous blessions tout le temps dans nos jeux interdits et tu nous sauvais la mise. Tu te souviens ? Il s’accroupit devant elle cueillant un brin d’herbe. Oui les interdits, tu te souviens ? Il lui lança un coup d’œil qui se voulait complice puis imita la voix bien reconnaissable de son ancien précepteur : « Attention Monseigneur s’il vous arrive encore de vous blesser vous serez cloîtré dans vos appartements. Humph.» Se moqua t’il en levant son menton à fossette.
- Tes compagnons et toi, étiez bien maladroits à cette époque. Dit-elle avec nostalgie. Agaphia fixait toujours la maternité et le vent jouait dans ses cheveux faisant prendre un chemin différent à l’unique larme qui coula de son oeil.
- Nous le faisions exprès pour avoir une raison de te voir, Kup et moi. Ce jardin est la réplique de celui où je demandais ta main, il y a dix ans. Souvent j’y repense et quand je m’imagine ce jour là, ta réponse est bien différente de celle quelle a été. Dit-il en se levant d’un geste souple.
- Mon cœur était déjà pris, Eyden.
- Tu as préféré ce pays de sauvages à un empire. S’emporta l’empereur.
- J’ai préféré l’amour à un empire. J’aime mon peuple, mon époux et plus encore ma fille. Pourquoi Eyden ? Pourquoi elle? A présent elle le dévisageait. Toute tristesse disparut laissant place à de la colère mêlé d’incompréhension.
Eyden lui tourna le dos et fixa la statue qu’Agaphia s’était faite ramener d’Endarina. Cette vision le calma mais l’empli de regret. Une fois qu’il aurait emmenée l’enfant, sa douce Agaphia n’aurait plus l’occasion de bercer sa petite fille dans ses bras. Une pensée lui traversa l’esprit. Il fit volte-face et se contenant à peine lui lança dans ton accusateur :
- Parce que je ne peux t’avoir toi. Parce que je veux un peu de toi. Et surtout parce que Kup est anéanti. C’est à mon tour de le voir souffrir.
- Mais…Ne sommes-nous pas amis ? Ta vengeance puérile me blesse plus encore. C’est mon unique enfant. Sa voix se brisa comme sa résolution.
- Et j’en suis désolé. Cela te serait plus facile si tu en avais d’autres je te l’accorde, mais je ne reviendrais pas sur ma décision. C’est impossible. De plus la prophétesse impériale Majandra ne va pas en rajeunissant tu le sais. Il faut dés maintenant sélectionner les prétendantes. Tu es née mage et Kup, même s’il ne l’est pas lui-même, a des mages dans son lignage. Ta fille fera une parfaite recrue. Nous partirons dans sept jours. Cela vous laisse le temps de vous préparer, toi et ta fille, à la séparation. Ne pleure pas Agaphia.
Eyden s’était approchée d’elle pendant qu’il parlait et leva une main consolatrice vers son épaule mais il interrompit son geste.
« Elle sera bien traitée et aura tous les égards dus à son rang, je te le promets. Et puis rien ne t’empêche de venir la voir à Lux, ajouta t’il plein d’espoir. Bonne nuit reine de Laude. » Eyden se sentit moins impérial alors qu’il laissait celle qu’il avait toujours aimée en sanglot sur ce banc de marbre. Malgré cela même dans la douleur elle était magnifique.
II
Un cycle c'est accomplit, la lumière décline
Au cœur de la nuit, la bête fulmine
L’annonce du départ de leur princesse jeta le peuple laudanien dans un profond désarroi. Leur bien-aimée reine ne leur avait pas donné d’héritier qui accéderait au trône. Qui serait leur prochain souverain ? Les luttes meurtrières, pour l’accession au pouvoir, qui avait touché Raven ne les avaient pas laissé indifférent et la quasi-misère dans laquelle le peuple avait été jeté, à cause du peu d’intérêt que leur portait le pouvoir, les avait grandement touché. Mais sa peine était moins grande que celle du couple royal. Kup n’était plus que l’ombre de lui-même, il semblait avoir vieillit de vingt ans et sa reine était inconsolable. Eyden était son empereur, mais ils le considéraient avant tout comme un ami et son acte était pour eux pire qu’une trahison. Comment avait-il pu leur faire cela ? Des enfants, il en avait. Assez pour donner du travail à toutes les nourrices de Lux mais il leurs enlevait leur seul et unique enfant, leur bien le plus précieux. Leur cœur, leur âme. Agaphia ne put se résoudre à laisser partir son enfant et choisit de se rendre chez l’empereur pour essayer de le convaincre de revenir sur sa décision, lui faire comprendre à quel point le départ de sa fille leur était à tous insupportable. Celui-ci était occupé par ses obligations impériales mais il lui promit de la retrouver le soir même après le dîner dans son jardin. Le moment venu, ils se retrouvèrent comme convenu dans les jardins de la reine. Jardin dans lequel on trouvait différentes plantes, des arbres fruitiers, des herbes médicinales et aromatiques et des fleurs de différentes contrées que les ambassadeurs lui offraient lors de leurs visites officielles ou non. Et ils n’y manquaient jamais.
Elle l’attendait donc sur un banc en marbre blanc entouré en abondance de glycines blanches très odorantes. On aurait cru à une niche ou un cocon autour de la reine. En face d’elle une statue représentant une mère et son nourrisson la dominait sur son socle. On aurait pu croire qu’elle cherchait à attendrir Eyden, mais elle adorait simplement cette sculpture. Elle la fixait comme si elle en était jalouse ou comme si elle lui en voulait pour une quelconque participation dans cette affaire. L’empereur fit son entré et devant l’air accablé d’Agaphia, il failli changer d’avis mais il ne pouvait plus faire marche arrière sans perdre la face. Il avait annoncé que ce départ était pour leur bien à tous.
Voila la suite du 1er chapitre. Désolée c'est un peu long mais le couper aurait vraiment cassé le rythme.
Allé (courage) ENJOY
- Zoya ! Petit démon que fais tu ici ? Où est ta mère ?
Zoya de Laude. Ma fille unique. A quatre ans elle est l’unique héritière de Laude et déjà elle ne tient plus en place. Ma douce et tendre Agaphia ne pouvant plus engendrer, suite aux complications de son unique grossesse, elle est donc devenue mon bien le plus précieux. Mes amis - peut-on avoir de réels amis dans ma position ? - s’acharnent à me dire qu’elle est mon portrait craché. Pauvre enfant si cela pouvait être vrai … Non, au lieu de cela, elle est un savant mélange de sa mère et de moi. Tout est un équilibre parfait. De la couleur de sa peau à la couleur de ses cheveux. De la couleur de ses yeux à la forme de son nez. De la forme de sa bouche à son petit menton volontaire qu’elle sait manier avec justesse pour montrer son mécontentement. Elle a la douce couleur de la cannelle et ses cheveux noirs aux reflets roux, rappel ceux de sa mère. Ses yeux, ont la même forme et couleur que ceux de ma bien-aimée. Mais le regard autoritaire et expressif, elle le tien de moi - et je n’en suis pas peu fier. Sans oublier, un nez qui n’est pas plat, sans être pointu. Oui, elle est mon bien le plus chère.
- Où est-elle? Et Aséa ta nourrice?
- Sais pas. R’garde ma robe. Suis belle? Me demande t’elle en tournant sur elle. Geste que toutes les femmes apprennent semblent-il dés leur plus jeune âge et ne les quitte que lorsqu’elles s’estime trop vieilles pour jouer les coquettes.
- Mais oui mon coeur. Tu es magnifique – comme toujours. On dirait une vraie princesse. Allons chercher ta mère. La prenant par la main, nous nous dirigeons vers les écuries. Elle veut aller caresser le poney qu’elle a reçue lors de son précédent anniversaire et a encore réussit à me convaincre. Un cavalier arrive à vive allure dans la grande cour.
Enfin l'éclaireur d'Eyden se présente. Je reconnais l’étendard de la famille impériale - Lion rugissant sur ses pattes arrière entouré de flamme sur fond pourpre. La cérémonie va pouvoir commencer. Je décide donc de presser le pas de sorte à pouvoir les accueillir comme il se doit. Eyden, l'empereur des sept contrées, est accompagné de son frère jumeau aux traits tirés Deney ainsi que de sa garde rapprochée, les Fadanay, qui sont les meilleurs éléments de chaque armé des rois de toutes les contrées. La sœur aînée d’Agaphia, la reine guerrière Metha d’Endarina et ses Amazones. Le roi Olkin d’Uria et son épouse Sika, leurs filles trop jeunes pour faire le voyage sont encore restées au pays. Le roi Gaffyn de Drum accompagné de ses fils Ilias et Erkel. La reine Chinga, veuve du roi de Raven, ses quatre filles Keira, Edonie, Marilla et Villelmina. Et en dernier mais pas le moindre le roi de Kebet de Sempet accompagnée de ses neuf épouses dont je confonds toujours les noms, toutes des créatures plus ravissantes les unes que les autres.
A son passage le peuple l'acclame. Sa renommée est grande. Tout Laudanore semble être sortit des murs de la ville pour assister à l'entrée de l'empereur et déverse des myriades de fleur multicolores. Il traverse une ville en liesse, passe la grande porte ; la cour extérieure ovale est recouverte de pavés. Au centre trône une grande fontaine de marbre blanc et une sculpture représentant une corne d’abondance déverse de l’eau cristalline. Les soldats en tenue d’apparat blanche et or contiennent la foule qui se presse mais l'empereur ne s'en souci guère et ne leur prête aucune attention. Il avance vers la cour intérieure marbrée sans regarder à ses cotés. Il n’a pas changé. Il n’a jamais été aussi grand que moi, et pourtant aujourd’hui il à l’air plus grand que huit hommes. Il en impose plus par sa démarche que par sa carrure. Les années ont fait leurs œuvres, lui donnant un air plus grave mais il a toujours son visage juvénile. Il ressemble aux représentations que l’on trouve dans les anciens manuscrits de la Grande Bibliothèque. Ces anges blonds aux cheveux ondulés à qui l’ont donneraient le bon Kenoa sans concession. Enfin il arrive dans la cour et fixe de ses grands yeux bleus et ronds le trône dans lequel je l’attends. Il à l’air si déterminé, si sûr de lui. Ce que nous faisons aujourd’hui n’est qu’une cérémonie d’apparat, une tradition et pourtant j’ai l’impression que quelque chose de désagréable se prépare. Eyden a sa tête des mauvais jours, ses fins sourcils sont froncés, sa bouche pincée. C’est mauvais signe. Alors que je me perds dans mes impressions, un clairon sonne. Puis un autre, et encore un autre, suivit par le corps entier. La cérémonie a commencé.
Voila maintenant la présentation rituelle. Eyden prend le premier la parole et s’exprime d’une voix forte et inflexible.
- Qui es-tu ?
- Le seigneur de ses terres, Kup de Laude fils de Sadhj et de Luak de la lignée des Flamboyants. Toi qui es-tu ?
- L'empereur Eyden, souverain des sept contrées. Fils de Reyden, de Vortigen et de Logen de la lignée des Eclairés. Me reconnais-tu?
- Je te reconnais. Que me veux-tu?
- Kup de Laude ! Renouvelleras-tu ton allégeance? Sa voix martèle ses mots tel le marteau d’un forgeron.
Je me lève et descend de mon trône avec toute la dignité et l’humilité que mes ancêtres m’ont légué. Je m'avance vers Eyden, met un genou à terre, pose ma main gauche sur sa sandale, l’autre sur mon front et déclare:
- Moi Kup de Laude, seigneur du royaume de Laude, serviteur de ses terres et protecteur de son peuple déclare me soumettre à ta volonté, ta sagesse et ta loi. Que ta lumière guide mes pas et que ta parole soit ma loi. Que ma conduite t'honore et que devant mon peuple elle ne te fasse pas de tort. Eyden, voici mon allégeance. L'acceptes-tu?
- Je l'accepte.
Je me lève, le prend par la main, le conduis à mon trône et l'y installe puis me retourne vers l'assistance et déclare :
- Aujourd'hui, jour de fête, jour béni, hommes et femmes sont réunis pour la fête quinquennale. Empereur demande et tu seras exaucé.
Faiyn le devin et conseiller d'Eyden s'avance à son tour au centre de la cour pour énoncer les conditions. Un serviteur en livré d’apparat lui tend un parchemin craquelé posé sur un coussin brodé pourpre. Il le déplie précautionneusement, se racle la gorge une première fois et survole l’assistance du regard :
- Notre Seigneur et Maître Eyden, souverain des sept contrées, fils de Reyden, de Vortigen et de Logen de la lignée des Flamboyant demandera et sera exaucé. Tout lui sera accordé sauf épouse, promise ou mise à mort.
Il n'y a rien à ajouter. Faiyn retourne à sa place et attend. Tout c’est bien passé, je me suis inquiété pour rien. Je me retourne à nouveau vers Eyden et lui demande :
- Eyden. Mon empereur. Mon ami, quelle est ta requête? Que désires-tu?
Eyden me regarde et m'accorde enfin son premier sourire de la journée. Drapé de sa cape de cérémonie pourpre, il a soudain l’air d’un envoyé de la sombre Kilnoa. Il s’installe plus confortablement sur mon trône, humecte ses lèvres charnues et prend son temps pour m'annoncer :
- Ta fille.- Crois-tu sérieusement que tes flatteries vont changer quoi que ce soit? Tu vas finir de te préparer et me faire le plaisir de nous rejoindre. A moins que tu préfères que je m'en charge? Me propose-t-elle en articulant ses lèvres fines.
- A mon avis... Dis-je mais elle m'interrompt.
- Tu as raison, ce ne serait pas raisonnable. Répond-elle en total désaccord avec ce que je m’imagine. Allons, Dépêches toi maintenant, Zoya t'attend. Bien que très grande, Agaphia se met sur la pointe des pieds et m'embrasse avant de sortir. A sa place une horde de servantes m'assaillent de toutes part. Je reconnais parmi elles, AInna, une nouvelle arrivante à mon service et une ancienne, Ynoa. La première est encore très innocente et ses gestes ne sont pas encore assurés. Elle n’en est que plus attendrissante. La seconde a fait de moi un homme il y a maintenant de très nombreuses années. Alors que de tendres souvenirs provoqués par la vue d’Ynoa remontaient à la surface je sens sur moi les petites mains des servantes restées en arrière, m’ôter mon pagne. Je comprends par là qu’Agaphia me les a envoyées afin de me hâter pour les préparatifs de la fête. Et me voila affublé d’un kilt blanc orné de chaînettes d'or et d’une tunique sans manche de la même couleur, la tenue préférée de ma femme. Je ceins mon épée d’apparat et me voila fin prêt. Les servantes détachent leurs emprise, m’attirent jusqu’au grand miroir situé à l’autre bout de la chambre. Devant ce dernier, je suis agréablement surpris par l’image qu’il me renvoi. En face de moi se dresse un homme fier de haute stature dont le blanc de la tenue rehausse la noirceur de la peau. Les yeux d’une couleur indéfinissable - comme aime souvent à le dire Agaphia - un nez un peu épaté - toujours selon ses dires - et une bouche faite pour ordonner. Du muscle à revendre. Les boucles à mon oreille gauche sont un rappel à mon rang. La première représente un phœnix flamboyant, la deuxième est une escarboucle, symbole d’assurance, la troisième est un jaspe symbole de courage et de sagesse et la dernière, une pierre de grenat symbole de loyauté et de franchise remise le jour de mon allégeance au Seigneur de Lux. Je ne suis pas laid, loin de là. Je suis même, un très bel homme si j’en crois ma douce épouse mais je n’aime pas les nattes collées que l’on m’a faites sur le crâne. Je préfère laisser mes cheveux au vent mais Agaphia trouve que cela fait trop négligé. Je parcours le long couloir qui mène vers la cour intérieure, lorsqu'une petite voix m'arrête.
- Papa !
Dans un monde ou le ma’Hat (nom donné à toutes manifestations de pouvoir) décline, une jeune princesse (Zoya) est enlevée à ses parents (le roi et la reine de Laude) à l’âge de 4 ans. Le ravisseur n’en ait pas vraiment un car il s’agit de l’empereur de 7 contrées Eyden qui profite de la fameuse fête quinquennale. Amoureux de l’épouse du roi de Laude : Kup. Eyden ne peut demander une promise, une épouse ni une mise à mort. Voilà pourquoi son choix se porte sur l’enfant dans le but de blesser Kup.
La princesse est confiée au bon soin de l’actuelle prophétesse impériale afin d’en faire une prétendante à cette charge ainsi que 3 autres jeunes fille. L’enseignement dure 15 ans, elle apprend à maîtriser son ma’Hat : elle a le pouvoir de se projeter hors de son corps, d’imposer sa volonté et celui de se lier aux animaux, son compagnon Kron est un chalion : animal mythologique du monde de Tégur (nom de l’univers du Cycle des Prophéties). C’est pendant son enseignement que ses parents se font sauvagement assassiner ainsi que l’empereur et la famille. Au cours de cette période, elle devient de plus en plus curieuse jusqu’au jour ou elle découvre ce qu’elle n’aurait jamais du apprendre.
La seule solution s’offrant à elle est la fuite. Sur ses traces est lancé un assassin à la solde du nouvel empereur qui la retrouve très vite. Parvenant de justesse
à éviter de se faire trancher la gorge en profitant de l’intrusion d’un groupe d’hommes dans sa chambre venu se venger de l’humiliation qu’avait provoqué Zoya dans la salle principale de
l’auberge. L ‘assassin déconcentré, Zoya lui impose sa volonté. L’homme est un Fadanay (garde du corps de l’empereur). La situation est inversé. Il se retrouve contraint de la protéger
envers et contre tout.
L’avion se posa et Christopher pensait encore à ce pauvre type. Avait-il perdu ces yeux après ou avant de mourir ? Brrr. Encore un frisson.
Don les accueillit personnellement et les escorta jusque sa demeure. Il s'agissait d'un réel château espagnol et pas seulement une trés grande maison.
- Señorita Ay! Avez fait bon voyage?
- Excellent. Le service à bord de votre jet est toujours impeccable.
- Je vois que vous êtes accompagnées. Pedro va vous montrer vos appartements et nous déjeunerons de tapas et de morue. Ainsi, dit-il en s’adressant à Christopher, nous aurons le temps de faire connaissance. Puis c’est à grand regret que je vous abandonnerais pour me consacrer à mes affaires.
Un majordome avança.
- Siñorita Airissya.Veuillez me suivre por favor. Les appartements du señor sont en face des vôtres pour plus de commodité. Ceux de Don sont de l’autre coté de l’aile. Si vous désirez quoi que se soit n’hésitez pas à m’appeler.
Son discour terminé il ouvrit grand les portes d’un vaste salon. Il conduisit Ay vers la gauche et ovrit une autre porte.
- Voila votre chambre siño...
- Appelle moi Airissya s'il te plait. Tous ses siñorita me font tourner la tete, soyons simple Pedro. Conduis Christopher à sa chambre et fais moi faire le tour du proprietaire.
- Entendu. Puis se tournant vers Christopher.Siñ...
- Christopher et pas la peine de me vouvoyer.
- Ok Christopher. Voila ta chambre. Pret pour la visite ?
- Je suppose qu’il y a des lieux interdits.Lança Ay
- Deux oui, ça à bien changé depuis votre dernière venue. Il y a eu beaucoup d'aménagement. Toute la partie rose du Château et le poste controle.
- Le poste controle ? Releva Christopher
- tous ici est connecté à un ordinateur central. Des caméras de surveillances aux bulles du bain. Tous est commandés par le Pc. Meme les chiens.
- Les chiens ? Christopher avait du mal à imaginer des chiens avec des casques controler par ordinateur.
- Oui les chiens ont tous une puce d’identités. Le soirs ils sortent de leurs niches. Protègent le château et le parc. Au matin leurs puces emettent une décharge de plus en plus forte qui ne s’arrète qu’une fois dans la niche. Ils sont obliger de rentrer ou ils souffrent. Ingénieux non ?
- Astucieux c’est vrai. Ca pourrait m’être utile à l’occasion.
- Vous avez des chiens siñ..heu Ay ?
- Si on veut. Je suis entourée de chiens en tous genre qui montre les crocs à toutes occasions.
Christopher se demanda de quels chiens Ay voulait parler et surtout s’il en faisait partie. La perspective de se promener avec une puce comme un clep’s ne l’enchantait pas du tout.
- Et bien vous voila pret pour la visite guidée. Annonça Pedro.
Le petit groupe déambula dans les couloirs et put ainsi découvrir toutes les pièces accessibles. Pedro jouait son role de guide à merveille. Christopher se dit qu’il s’habituerait trés vite à ce mode de vie. La vie de château, entouré de filles magnifiques et être bourré de pognon.
- Pourquoi cette partie de la maison est totalement interdite ? Demanda Ay
- Ah ça ! Ce sont les affaires du patron. Je devrais vous dire de ne pas chercher à savoir mais ça aiguiserais votre curiosité. Donc c’est la que sont les filles du boss - bon à savoir.Pensa Christopher avec un grand sourrire qu’il effaça face au regard foudroyant d’Ay - et personne n’a le droit d’y aller à moins d’y être convier par le patron en personne. C’est dans votre intêret de ne pas vous en approcher. Vous savez le patron n’aime pas qu’on fourre le nez dans ces petits papiers. Ah ! J’entend la cloche. Le déjeuner est servit. Si vous voulez bien me suivre.
Le déjeuner fut servit dans le magnifique jardin du château, à l’ombre d’un arbre gigantesque qui abritait semblait-il une colonie de petits oiseaux chanteurs. Le repas fut un vériable délice. Don et Christopher firent connaissance et se découvrir une passion commune pour les brunes aux yeux verts et les asiatiques.
- Ay ma chère vous aviez raison de me faire investir dans l’art. La galerie que je viens d’acheter me fait gagner beaucoup d’argent et l’emplacement est idéal. Pour vendre comme pour acheter. Les oeuvres de Moze sont vendues 25 fois leurs prix de base. Mais il est vrai que c’est oeuvres sont grandioses est tellement représentatives de son époque. Quel connerie, se dit Christopher, les riches ne savaient vraiment pas quoi faire de leur pognon. Acheter des murs peints depuis des lustres par un type mort sur des immeubles qui tenait debout par la grace divine. Ils auraient dut etre demolis depuis bien longtemps. Quel artiste ! Bien. Quel est votre programme du jour ?
- Expo toute la journée et vernissage ce soir. Je suis overbooker. J’ai en plus trois commandes à honorer. Deux d’entre elles se trouvent dans la même exposition. Je ne peut pas laisser passer une telle occasion. Elle est unique.
- Je comprend. Les caprices de l’art. Je ne vous retient pas je suis moi même attendu. Je vous verrais peut-être demain avant votre départ ?
- Peut-être oui. Je vous laisse je dois me préparer ; Veuillez m’excuser.
Ay quitta la table et fut suivie par Christopher puis par Don.
A suivre...
Le départ se fit attendre et Aïrissya aussi. Habillée dans un tailleur noir de grand couturier, elle arbora un charmant sourire comme si ce n’était pas elle que l’on attendait. En vérité le départ était à dix heure mais elle avait réellement envie de voir jusqu'où pouvais tenir Christopher et c’est réellement exaspéré qu’il écouta distraitement Ay leur parler de leur futur hôte et de sa façon particulière d’allier l’utile à l’agréable. Toutes ses « filles » vivaient sous son toit.
Le voyage se fit tranquillement Christopher n'eut pas à supporter les pics d' Aïrissya, qui passa toute la durée du vol son pc portable sur les jambes à consulter ses e-mails. Jusqu’au moment où Christopher fit une réflexion à haute voix.
- Je suis sur que beaucoup donnerait leurs mères pour être à ma place. Un véritable Harem." Et il se mit à rire.
- N’y pense même pas!
- Même pas une petite…
- Non ! On est pas la pour ça - parle pour toi, pensa Chris. Il est assez aimable de nous héberger en ce moment. Il est hors de question qu’il te remarque. Plus tu mettras de distance entre ces filles et toi et mieux se sera. Ce dingue à une réputation à tenir. Toutes les filles qu’il livre sont vierges, il est donc hors de question d’en déflorer une même si c’est extrêmement tentant. Ok ?
Cause toujours. Tu verras si j’en chope pas une.
Il, s’était Don… Le plus grand maquereau que l’Espagne est jamais connu. Il pouvait tous pardonner, sauf que l’on touche à l’une des ses filles
- De toute façon je t’aurais prévenu. Tu auras peut-être de la chance toi. Ca n’a pas été le cas du dernier qui a osé. Le pauvre n’est même plus la pour en parler.
- Alors comment tu sais qu’il lui ait arrivé quelque chose ?
- Comment je le sais ? C’est simple il a demander à la fille ce qu’elle préférait chez son amant. La pauvre ! Si elle avait su. Ensuite il a eu la gentillesse de lui offrir les yeux du mec. Dans une jolie petite boite contenant à la base des boules de geisha. Charmante attention, non ? T’as toujours l’intention d’en choper une ? Ajouta Aïrissya ironiquement.
Un frisson d’horreur parcouru Christopher mais il se dit que ça pourrait être pire.
- Charmant ! Elle a du être enchantée de ce petit cadeau.
- Enchantée ? Pas vraiment. A ce qu’il parait elle est devenue folle. Elle déambule dans les rues en hurlant. Don ne pouvait plus s’en servir puisqu’elle n’était plus vierge. Je ne sais même pas si elle est toujours vivante.
- Nous arriverons à destination dans quinze minutes! Veillez attachez vos ceintures. Annonça le commandant de bord.
- N'oublis pas ce que je t'ai dis Chris. J'ai promis à Bert de te ramener en un seul morceau. Ajouta Ay avec un clin d'oeil.
OH honte a moi tellement de temps et pas d'histoire. Manque d'inspiration dirons certains, poil dans la main selon d'autre.
MMMM j'avoue tout. Boulout boulot boulot. Je n'avais plus trop la tête a ça ms bon arretons de geindre voila la petite derniere ( nouvelle biensur , je n'annonce pas de naissance là)
Histoire Bruxellopratine un petit jeu de mot pour ceux qui know et ne cherchez pas a savoir le deuxieme mot n'existe pas. Je l'ai déjà dit j'aime bien inventer des mots. Bon je ne suis pas
méchante je vous préviens donc que je m'éssai donc au coquin. Je dis bien coquin car je n'ai pas encore la verve de Leelee alias Ecchi-nee http://ecchi-nee.over-blog.com/ (ça vaux le détour public averti uniquement bien évidement les nouvelles sont accompagnées d'illustration hum hum holé
holé.
Hey! N'y allez pas tout de suite moi d'abord. ;-)
Allé ENJOY
Est - ce bien moi dans ce Thalys numéro 1774 à destination de Bruxelles Midi? Je me posais déjà sensiblement la même question lorsque je l’attendais pour la premiere fois sur un des quais de la
Gare du Nord. Me voila donc avec mon livre de fantasy et Esparbec pour me tenir compagnie. Merde! Et s’il ne venait pas? S’il venait mais accompagné? Et s’il se foutait de ma gueule? Et si
j’arrêtais de me prendre la tête ?
Il est là, il attend. Il s’est coupé les cheveux. Je n’aime pas du tout.
Il me fait la bise. Qu’est-ce qu’il lui prend ? Dans sa voiture il me demande si je veux d’abord aller boire un verre ou aller directement chez lui. Vu l’accueil je me dis qu’un bon verre détendrait l’atmosphère et surtout m’aiderait à lui retirer le balais qu’il c’est accidentellement calé dans les fesses. Il n’a rien du fougueux jeune homme que je rencontrai la première fois. Il ne trouve pas de banque. Rentrons. Dis-je. Arrivés à son appartement, il me fait attendre à la porte. Mon ventre se sert. C’est un guet-apens, cri mon cerveau.
- Entres!
Trois bougies sont allumées. C’est mignon. Je demande où sont les toilettes. Ca fait des heures que je me retiens et c’est visiblement soulagé que je le retrouve dans sa cuisine ou plutôt kitchenette. Vin ou champagne ? Je n’ai rien mangé de la journée. J’opte pour le champagne. On se détend ; on discute, il boit vite, très vite. Je me demande si c’est pour se donner du courage. A son deuxième verre de champagne il m’enlace (enfin), la parade va pouvoir réellement commencer. Il m’embrasse de plus en plus fougueusement. Il me parle de la déco épurée. Il m’embrasse et m’explique que son ex a repeint son studio moyennant finance. Je l’embrasse. Il a chaud. Je lui retire sa chemise. Le top est lancé. Le futon IKEA est déplié, les choses sérieuses débutent. Je me cache derrière mes mains. Ca le fait rire. Je contemple ses parties et manque de rire. Le bellâtre est bien pourvu mes ses bourses tombantes me font penser à Droopy.
Il me pénètre en douceur en me regardant dans les yeux. Mon ventre se crispe à nouveau.
C’est bien. Il reste sur moi. Il reste en moi. Je lui caresse longuement le dos. Cinq minutes. Dix minutes. Droopy et son ami sont à nouveau partant. Il trouve l’accueil plus chaleureux que la première fois. J’ai l’impression de l aspirer tellement l’envie est forte. Je me sens venir. J’y suis presque. Presque…À nouveau il reste sur moi. Je le caresse, il s’endort. Je ne tiens plus il me faut une cigarette. J’essaie de me glisser par la porte. Elle est dure à ouvrir, le bruit le réveille. Il me sourit, je me faufile dehors drapé de mon kimono. La cigarette se consume lentement. J’ai une pensé pour mon homme. Il doit s’amuser. Il est avec son meilleur ami. Je devrais culpabiliser, avoir peur. Ca n’est arrivé que lorsque je craignais de ne pas avoir le TGV. Il est en train de terminer le champagne lorsque je rentre. Je vais me brosser les dents et me rafraîchir. Ne lui imposons pas l’haleine fraîcheur cendrier froid.
- Prêtes à dormir ? » A dormir ? Sûrement pas. Je péte la forme, je pourrai aller en boite. Il comptait se doucher il abandonne l’idée de peur que ça ne le réveille. Il me demande s’il y a un t-shirt dans son lit. Il dort en t-shirt et caleçon ? Il dort en caleçon. Il retire ses lentilles. Ses lunettes lui donne un air très sévère. Il éteint la musique, retire ses lunettes. Je lui dis bonne nuit. L’embrasse. Une minute passe. Je lui demande à quelle heure est mon départ. « 7h45. Il n’y avait plus que ça.» Ca me déprime. Une boule se forme dans ma gorge. Il veut se débarrasser de moi si vite?
- Ah ok. Que je réponds. Il est estomaqué.
- Et c’est tout ce que ça te fait ? Je ne vois pas quoi lui dire d’autre, je n’ai pas le choix. Nous savons l’un et l’autre pourquoi je suis là. Il rit. Finalement ce sera 8h30. Cette fois je fais presque un bond. « Sérieux? » Non il ne l’est pas. « 11h15 ». Il me pose un baiser sur le front et s’endors. Je n’avais déjà pas très sommeil mais sa petite plaisanterie a achevé de me réveiller. Il ne sait plus s’il a mis le réveil. J’espére que oui. Je ne suis pas du genre à me réveiller seule comme une grande lorsque j’ai train à prendre. J’ai peur de ronfler. Je vais veiller.
6 heures du matin. Finalement j me suis endormie et je n’en suis même pas rendu compte. Il me fait penser à mon homme. Il est beau. Je me rendors. Je me réveille toutes les heures. Parfois une demi heure seulement après. Il dort toujours paisiblement. Je le fixe depuis un moment. Il ouvre le yeux, me fais un sourire, se rendort.
9h30. Le réveil sonne. Enfin.
9h32. Le réveil sonne toujours et il n’a pas bougé. Je n’ose descendre et remonter sa mezzanine. Trop casse-gueule.
9h33. J’en ai marre. M’en vais l’éteindre. Je bouge. Ca le réveille. Il descend éteindre le réveil et le rapporte avec lui au lit. Il me caresse, me mange les seins. Je lui rends la politesse en lui flattant Droopy qui est très sensible. Il ne tient plus et me demande ce que je veux. Moi qui voulait absolument apprendre à Droopy à faire le beau avec ma langue (il ne se sentait pas capable de tenir si je descendais) n’y pense même pas une seconde. Je veux un orgasme et je le veux maintenant ou j’aurais le sentiment d’être venu pour rien et j’ai l’intuition qu’il a compris ce qu’il me faut.
Il a bel et bien compris. Je viens. Il s’arrête. Je reviens sur terre. Au bout de quelques temps, il fait des mouvement de va et viens puis se retire. C’est terminé. Mon escapade s’achève. Enfin presque. Il prend le temps de me faire quelques caresses dans le dos. Je lui en fais sur les jambes, le ventre. Il me pose des questions sur mon homme. Encore. C’est la deuxième fois depuis hier sans compter celle en arrivant pour me demander quelle excuse j’ai fournie.
L’heure tourne je dois me préparer. Je prends une douche. Je m’habille. La fermeture éclair de ma robe est encore ouverte. Il en profite pour y glisser une main et s’emparer d’un sein puis cherche un moyen de capturer l’autre. Hum… Que c’est agréable.
Le temps presse. Plus le temps de me maquiller. Il me dépose au terminal Euroline. Je le remercie pour la nuit, il me répond que c’était une bonne idée comme on parle d’une séance de ciné. Le bus n’est pas encore arrivé. Il attend avec moi. J’ai repéré un simulacre de buvette. Trois bouteilles d’eau et deux paquets de chips posés sur une table. Je prends une grande bouteille d’eau. Le vendeur a l’air de vouloir être loin d’ici. Normal il est entre les toilettes homme/femme. Il se moque de lui. Me parle d’un sketch d’Elie Semoun. Je connais. Merki ! Dis-je avec un grand sourire. Elle s’apellait comment déjà la dame pipi. Edith ?
- Mikeline. Dit-il dans un début de fou rire. Le bus est arrivé. Il m’accompagne à la porte. Pas la peine de s’éterniser. Je le remercie encore pour l’accueil. Je m’avance pour un baiser d’adieu et il me tend presque la joue. Je déjoue son tour et l’embrasse très simplement sur la bouche puis m’engouffre dans le bus. Le temps de m’installer il n’est déjà plus là. Une pensée me vient. Il est déjà allé chercher la suivante. Je ne suis même pas jalouse.
Une pensée et une seulement me taraude l’esprit. Je me pose tellement de question à propos du fait de ne pas culpabiliser que je crains d’en venir à culpabiliser de ne pas culpabiliser.
FIN
Vous connaissez cette sensation étrange, le matin, lorsque vous vous réveillez et que vous ne savez pas encore qui vous êtes et où vous êtes. Chose qui peut passer pour agréable tant que vous ne tournez pas la tête pour faire face à une chose que vous n’auriez jamais trouvé dans un lit à vos coté en temps normal. Seulement voila, vous n’étiez pas dans votre état normal la veille. A ce moment, une chose et unique chose nous vient à l’esprit: La fuite. Pas n’importe laquelle. Pas de départ en trombe qui alerte tout l’immeuble. Pas de cris intempestifs.
- Argh! Qu’est-ce que je fou ici? Pas le temps, je suis en retard!
Ou pire en parlant de la chose à coté.
- Quelle horreur!
Ni de demande d’explication.
- On ne sait pas où ça peut mener, on se connaît à peine.
Non! La fuite OR-GA-NI-SEE. Tout d’abord se dégager de l’étreinte passionnée de la bête sans la réveiller. C’est tout un art. Plusieurs techniques ont fait leurs preuves : La première dite méthode du lézard consiste à laisser le bras coupable de s’être laissé piéger. Mais là il faut vraiment lui en vouloir au bras pour avoir la force de le ronger. Viennent ensuite des méthodes moins radicales comme : Enlever le bras emprisonneur, faire des chatouilles - déconseillé si on ne veut pas réveiller et subir les assauts matinaux -, simuler une envie pressante - pipi, vomi, vous en connaissez d’autres?-, se laisser glisser sur le coté jusqu’au moment béni où l’on rencontre le sol, le choc étant synonyme de liberté ou le classique s’habiller en faisant le moins de bruit possible et filer sur la pointe des pieds en s’attendant a donner l’excuse des croissants a allé chercher à la boulangerie. Je ne sais pas pour vous mais je fais partie de cette catégorie de personnes très maladroite et très brusque qui fait le plus de bruit lorsqu’elle se veut discrète. Ne voulant pas réveiller mon Johnny Depp qui pendant la nuit c’était transformé en Jon Lovitz, je décidait de prendre mes affaires et de m’habiller sur le palier pour le plus grand bonheur des ses voisins.
Ensuite vient la question du transport. Tacos, métro, moto. En ce qui me concerne c’est le métro (Avec la carte imaginaire! Lala lala) et là commence la danse du galérien en rut : Eh miss, miss! Y’a moyen qu’on fasse connaissance? Qu’on prennent un café? Que tu me lâche ton phonetel? Franchement les filles avez-vous accepté une fois une invitation de ce genre? Moi oui. Une assez bonne copine de ma meilleure amie a trouver un mec formidable comme ça, mais ça n’arrive qu’aux autres. Je l’ai donc fait une fois pour ne pas mourir bête. Un russe très mignon du nom d’Andréas. Ce gentil garçon qui préférait qu’on l’appelle Andrew avait fait un détour monstre pour m’accompagner jusqu’à ma station. Après un coup de fil pour prévenir de mon retard, un verre de jus d’orange et une discussion pas très longue mais instructive, je décidais de retrouver mon amie Polux. Me voila donc devant la porte de son immeuble en compagnie du jeune homme. Je lui dit au revoir le plus sobrement possible, tape le code, pousse la lourde porte et me rend compte qui est toujours là à attendre. Nos yeux se croisent et je vois dans les siens passer la question, l’hésitation puis la détermination. Ce type se jeta sur moi avec fougue et passion. Une scène digne d’un grand film avec comme toile de fond Paris, sauf que nous n’étions pas sur les quais mais dans Belleville. Mais nous n’étions pas dans un film et ce type que je ne connaissais pas avait fourré sa langue dans ma bouche. Brrr! Je ne supporte déjà pas qu’on me touche sans ma permission mais la c’était odieux. Oh ce n’est pas le pire. Bien d’autre on tenté des choses de ce genre. Venez à Paris ! Ces rues, son architecture, ses habitants pas tous très chaleureux et ses blaireaux qui ne connaissent pas le mot non. Attention ! Je ne dis pas que se sont tous des tocards, loin de là. Mais je n’ai pas encore rencontré la perle. Pour les autres, aucunes techniques de mon cru visant à se débarrasser d’eux ne fut plus efficace (gouine, muette, épuisée au point de ne plus pouvoir parler, amnésique, maquée, folle, étrangère) sauf une qui consiste à hurler comme une damnée :Mais tu vois bien que tu me saoule !Si jte parle pas c’est que tu me gonfles ! Maintenant casses Toi ! Casses toi jte dis ! » Et là ça passe ou ça casse. J’ai eu de la chance jusqu’aujourd’hui.
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